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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 21:54

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Le cure dent oud Al arak provient de l'arbuste Salvadora persica ou en arabe Al Arak. Il pousse au moyen orient, en Inde et en Afrique. Cet arbuste est appelé aussi siwak par les Arabes. De la racine de ce siwak on obtient un bout de bois qui s'appelle aussi Oud Al Arak. Ce dernier contient des tanins, des saponines, des flavonoïdes, des stéroïdes, du fluor, du souffre, de la vitamine C, ainsi que de nombreux minéraux, le phosphore, le calcium et surtout le silicium.

 

Les bienfaits du siwak 

 

Une utilisation régulière du cure dent siwak permet d'avoir les actions suivantes :

 

- Il évite la carie.

- Il fortifie les gencives et arrête les saignement, et a donc une action d'astringent, pour ceux qui en souffrent.

- Il blanchit les dents et enlève la couleur jaune.

- Il élimine la mauvaise haleine.

- Il facilite la digestion.

 

Utilisez-le et vous constaterez tout cela par vous même.

 

Son utilisation

 

Il est simple à utiliser : il suffit de tailler un petit peu la tête du bâtonnet pour découvrir les racines et les mâchouiller. Puis frottez avec les dents, massez les gencives, et passez le sur la langue. Au fur et à mesure de son utilisation, il faut couper les anciennes racines qui deviennent inefficaces et le tailler pour faire apparaître de nouvelles racines, et ainsi de suite.

 

Le cure dent peut être utilisé à n'importe quel moment de la journée et à n'importe où, comme lors des voyages, ou quand on mange dehors.

Il est encore plus pratique pour les personnes alitées, ou grabataires, ou en fin de vie en raison de sa commodité.

 

Son prix 

 

Il n'est pas cher. Par exemple au Maroc un bâtonnet de cure dent coûte 2 DH, c'est l'équivalent de 0,20 euros. Donc si vous avez l'occasion de vous y rendre, profitez en pour en acheter une grande quantité. Ici en France, il coûte en moyenne 2 euros dans les boutiques orientales ou dans les bazars. Vous pouvez aussi le trouver dans les magasins bio, mais là son prix peut facilement atteindre 7,5 euros.

 

Enfin, pour des raisons d'hygiène, quand vous êtes dehors mettez-le dans un morceau de tissu propre et quand vous êtes chez vous, sortez-le et laissez-le dans un endroit frais et sec.

 

L'hygiène bucco-dentaire au quotidien 

 

Elle est très importante, car la santé bucco-dentaire de la personne en dépend. Beaucoup de personnes négligent ce principe et la conséquence est un état de dentition déplorable. Par ailleurs, une grande majorité de personnes se trouvent dans l'incapacité d'effectuer des soins, car ils sont chers et ne sont pas remboursés dans de nombreux pays. Même les couronnes et les bridges, qui sont remboursés dans les pays européens, coûtent très cher et la différence qui reste à la charge des patients est tellement élevée qu'elle pousse ces derniers à y renoncer.

L'hygiène bucco-dentaire reste un atout pour ne pas en arriver là. Dans ce sens le Prophète de l'Islam, Mohammed, que le salut et la bénédiction soient sur lui, a évoqué ce sujet dans plusieurs hadiths pour signaler l'importance de cette pratique quotidienne. Dans un hadith, il a dit : « Si je ne craignais de surcharger ma communauté, je leur ordonnerais d'utiliser le siwak lors des ablutions » Rapporté par Ibn Mâja.

Dans un autre, il a dit : « Si ce n'eût été trop imposer à ma communauté, je leur aurais ordonné de faire usage du siwak avant chaque prière ». Rapporté par Muslim.

Dans un autre, il a encore dit : « Le siwak purifie la bouche et satisfait le Seigneur ». Rapporté par Ibn Khouzeyma.

Tout cela démontre la valeur de la santé bucco-dentaire pour la personne, ainsi que pour son entourage d'un point de vue esthétique. Notons enfin qu'il n'y a aucune contradiction entre le siwak et la brosse à dents et le dentifrice. Au contraire, ils sont complémentaires pour une hygiène renforcée.

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11 juin 2012 1 11 /06 /juin /2012 22:34

L'autre jour, j'attendais le bus avec ma fille. On habite un quartier calme et agréable du centre ville de Toulouse. Et pourtant, là aussi on n'est pas à l'abri des mauvaises surprises ou des mauvaises rencontres.

Un vieux monsieur en costume arriva et s'installa sur le banc de l'abri bus. Bientôt, il fut rejoint par une femme, âgée de la soixantaine et accompagnée d'un chien noir en laisse. Vu l'apparence extérieur de cette femme, l'état de son visage rougeâtre, et son manque de propreté , on pouvait croire que c'était une SDF ou une marginale. Lorsqu'elle commença à parler avec le vieux monsieur, à côté de qui elle venait de s'asseoir, je découvris un véritable monstre plein de haine.

Le vieux monsieur, qui avait d'abord montré un malaise, lorsque la femme s'était assise à côté de lui, devint vite beaucoup plus détendu lorsqu'elle prononça, avec toute la haine possible, le mot magique : « ARABE » !

Elle lui raconta qu'une Arabe avait voulu lui voler son sac ! Ce qu'on a du mal à imaginer : qui aurait l'idée de prendre un sac aussi plein de saleté à une femme qui a l'air complètement démunie ! Je pense plutôt que cette femme s'est un peu trop approchée, et l'autre, aveuglée par sa haine, voyant une Arabe, en a forcément conclu qu'elle voulait la voler ! 

Quoiqu'il en soit, le vieux monsieur et la femme s'en donnèrent à cœur joie. Que de clichés et de haine déversés en moins de dix minutes ! Ils avaient sûrement remarqué que je les observais et qu'il m'était impossible de ne pas les entendre, mais peu importe, ils étaient tout à leur joie.

 

Je vous résume les propos, en corrigeant le mauvais français de la femme :

Elle : Mais quel culot ces Arabes ! Ils se croient tout permis ! On peut rien leur dire ! En plus maintenant, on a les socialistes, alors on peut rien faire ! L'Arabe, elle avait 15 enfants ! Vous vous rendez compte ! Elle doit sûrement toucher plus d'un million (sous-entendu en prestations sociales) !

Lui : Ah, sûrement ! Mais 15 enfants, comment elle a fait ?

Elle : Je ne sais pas, mais elle m'a dit qu'elle avait 15 enfants !

Lui : Ils nous ont chassé de l'Algérie, ils ne voulaient pas être français, et maintenant ils viennent chez nous ! Ils n'ont qu'à rentrer chez eux !

Elle : Oui, qu'ils dégagent chez eux ! Non, mais ça va mal finir cette histoire.... Mais moi, demain, je vais voter ! (sous-entendu aux élections législatives)

Je vous laisse deviner pour quel parti politique ! J'avais envie de lui répondre que moi aussi j'allais aller voter !

Tous ces propos ont été répétés plusieurs fois sur tous les tons, pour bien vider toute leur haine. A d'autres moments ils chuchotaient pour ne pas être entendus, et là, j'imagine que ce qu'ils disaient était encore plus ignoble.

 

A un moment donné, j'ai failli intervenir, puis je me suis ravisée. Parle-t-on à des chiens qui aboient ? Non. Un proverbe arabe dit : « Les chiens aboient et la caravane passe ». Et bien en l'occurrence, les chiens aboyaient et ma caravane attendait.

Je vais donc me contenter de leur répondre ici, indirectement.

 

Je réponds tout d'abord à la femme. Je doute que la personne qu'elle a croisée ait réellement 15 enfants. Elle a sûrement un trouble de la vision, trouble très fréquent chez les gens de son espèce. Dès qu'ils voient une famille d'origine arabe, ils voient et comptent double ou triple. Je l'ai observé lorsque je suis avec mes enfants et neveux. Ils ne sont que six au total, mais certains s'arrêtent pour les observer et sûrement les compter. Et bien sûr, ils doivent tirer les mêmes conclusions que cette femme. Alors je vais les rassurer : il y a sûrement des familles d'assistés, comme il y en a partout, mais la plupart des familles sont des gens honorables, comme vous et moi, qui travaillent pour élever leurs enfants.

Autre chose : elle parle d' « Arabe ». Mais il est aussi très probable qu'il s'agisse d'une personne issue de la deuxième génération de l'immigration, donc née en France et française par conséquent. Mais avec ces gens, dans dix générations, on sera encore Arabe ! Jamais Français ! Qu'ils commencent par apprendre à parler correctement leur propre langue avant de décider de qui est français et qui ne l'est pas ! De telles personnes sont une honte pour la France, qu'ils sont loin de représenter, fort heureusement. Si un jour ces incultes pleins de haine devenaient majoritaires, je serais la première à quitter ce pays que j'aime et qui est celui de mes enfants, puisqu'ils y sont nés. Et je ne serais pas la seule.

Vous dites que tout cela va mal se terminer. De quoi nous menacez-vous ? De nous enfermer dans des camps, pour tous nous massacrer ? Vous proposez peut-être de nous stériliser pour que nous ne puissions plus toutes faire 15 enfants ? Vous rêvez !!! Nous ne sommes pas apatrides, nous avons tous le pays de nos parents pour nous accueillir. Nous avons aussi le monde entier. Si la France ne devait plus être peuplée que de gens incultes et dégénérés comme vous, je serais très triste pour elle et pour son avenir économique et culturel, mais je partirais sans la moindre hésitation.

 

Je réponds maintenant au vieux monsieur. Selon lui cette « Arabe » était forcément algérienne ! « Ils » vous ont chassé de l'Algérie parce qu'ils ne voulaient pas être français?! Non, mon cher monsieur, ils vous ont chassé de l'Algérie parce qu'ils ne pouvaient plus supporter plus de 130 ans d'expropriation et d'humiliation ! Ils vous ont chassé parce qu'ils voulaient reconquérir leur pays et redevenir des hommes libres maîtres de leur destinée ! Sous le joug de la colonisation, ils ne voulaient pas plus être français que vous ne vouliez vous mêmes être allemand pendant l'occupation allemande durant la seconde guerre mondiale !

Vous leur dites de rentrer chez eux, mais ils sont déjà chez eux ! Vous êtes allés les envahir et les coloniser pendant plus de 130 ans, vous avez décrété, unilatéralement que l'Algérie était « française » pendant tout ce temps. Puis dans les années 1950, vous avez fait venir leurs pères, leurs grands-pères pour la génération actuelle, afin de contribuer à la reconstruction de la France. Et maintenant vous demandez à tous ces gens de rentrer chez eux ! Impossible, il fallait y penser avant. Si vous n'étiez pas allés les envahir, ils ne se seraient probablement jamais invités chez vous. Maintenant, il faut assumer votre histoire, comme on assume la nôtre.

Je parle ici en mon nom, au nom des Algériens et des Français d'origine algérienne. En 1962, grâce à leur courage, les Algériens ont enfin retrouvé leur liberté et leur dignité. Beaucoup ont payé cette liberté au prix de leur vie. Mais la page est tournée. Aujourd'hui, beaucoup d'entre nous, arrivés ici durant leur tendre enfance ou nés ici, avons choisi d'être français, et de planter nos racines dans ce pays. Nous sommes français et nous aimons ce pays, sans rien renier de nos racines et de l'histoire de nos parents. Nous en sommes fiers. Et par notre travail nous espérons que notre propre réussite, quelle qu'elle soit, et la réussite future de nos enfants, rendront honneur à nos parents et seront à la hauteur de leurs sacrifices.

Nous ne demandons qu'une chose : le RESPECT. Arrêtez de nous juger tous d'après le comportement intolérable et plus que condamnable de certains. Il y du bon et du mauvais partout. De même que ces deux personnes détestables et méprisables sont loin de représenter les Français dans leur ensemble, de même la soi-disant voleuse, dont vous parlez, ne représente pas les Arabes ou les Français d'origine arabe dans leur ensemble. Mais pour comprendre cela, il faut un minimum d'intelligence !

 

N.I.

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6 juin 2012 3 06 /06 /juin /2012 19:47

La fatigue est un état de lassitude avec diminution de l'activité physique et généralement psychique. Elle peut avoir des causes organiques : insuffisance cardiaque ou surrénale, anémie, état fébrile, obésité, diabète, ou cancer. Très souvent, elle est d'origine nerveuse et provient d'insomnie prolongée, par exemple.

 

Mais comment faire pour retrouver son équilibre physique et psychique ?

 

Il faut adopter certaines résolutions et les respecter si vous voulez avoir un bon résultat sur le long terme. Parmi celles-ci :

 

- Le sommeil : qui sera votre allié pour pallier à ce problème, car il vous faut en moyenne entre 6 et 7 heures par nuit, et si vous pouviez faire une petite sieste afin de « recharger les batteries », et diminuer la fatigue et le stress, ce serait une bonne chose.

- Le magnésium : votre besoin quotidien est de 300 à 400 mg, et dont les aliments les plus riches sont : du chocolat, le soja, les noix, les noisettes, les céréales, le bœuf et certains légumes verts comme les épinards et les artichauts.

- Éviter si possible le stress, car c'est un facteur qui favorise la fatigue et par conséquent il vous décourage dans l'accomplissement de votre travail ; il peut même être à l'origine des maladies psychosomatiques.

- Le fer : il sera aussi un bon élément pour vaincre cette fatigue, vous le trouverez en grande quantité dans les aliments suivants : les lentilles, la viande, le foie et les eaux minérales appelées ferrugineuses.

 

Mais la meilleure résolution consiste à se coucher tôt au cours de la semaine et de faire des grasses matinées pendant les week-ends ou les vacances.

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31 mai 2012 4 31 /05 /mai /2012 23:22

Dans un article paru dans le journal 20 minutes du vendredi 25 mai 2012 sous le n° 2267, et intitulé : « Le mystérieux dialogue du ventre et du cerveau » il est question de la relation entre le cerveau et l'intestin, qui contient les mêmes neurones que l'encéphale. Des chercheurs ont la conviction que les 200 millions de neurones, qui tapissent les parois de notre intestin, dialoguent en permanence avec ceux du cerveau. Ainsi des maladies cérébrales, comme le Parkinson, trouveraient même leur origine dans le colon.

 

En réalité, ces découvertes, que l'on doit à l'avancée de la science et de la recherche, ne font que prouver et confirmer la véracité et la validité des hadiths du prophète de l'islam, Mohammed, que le salut et la bénédiction soient sur lui. En effet, ce dernier avait déjà annoncé, il y a 15 siècles : « Le ventre est la source des maladies ». A cette époque, le roi d'Egypte avait offert au Prophète, que le salut et la bénédiction soient sur lui, les services de l'un de ses célèbres médecins. Il souhaitait que ce dernier soigne les musulmans. Mais à l'arrivée de ce médecin, le messager d'Allah l'avait gentiment remercié dans ces termes: « Nous sommes un peuple qui ne mange que s'il a faim et s'il mange c'est sans excès ». De retour en Egypte, le médecin dit aux siens  : « J'ai trouvé chez eux toute la médecine ».

 

Dans un autre hadith, il est dit : « Jamais le fils d'Adam n'a rempli de mal un récipient comme il le fait avec son ventre. Pourtant quelques bouchées lui suffisent pour se maintenir. S'il ne peut en être autrement, qu'il réserve un tiers (de son estomac) pour sa nourriture, un tiers pour sa boisson et un dernier tiers pour sa respiration ». Ces propos montrent que le ventre , essentiellement par la suralimentation ou une mauvaise alimentation, reste l'origine des maladies.

 

Certes, Mohammed, que le salut et la bénédiction soient sur lui, n'était ni médecin ni chercheur. Il était Prophète, en tant que tel il recevait la révélation de Celui qui connaît tout, puisque c'est Lui le Créateur qui connaît le moindre détail sur le fonctionnement de Sa création.

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 23:01

Tous les dimanches après-midis, de 14h30 à 15h30, je regarde une émission sur Canal Algérie, intitulée « Avis Religieux ». Comme son nom l'indique, elle traite de questions concernant l'Islam. Les deux présentateurs sont deux théologiens très éclairés et brillants, l'un des deux est par ailleurs docteur en médecine, ce qui lui permet d'ajouter à ses commentaires le point de vue médical et scientifique. Les deux répondent aux questionnement des musulmans à travers le monde, ces derniers les contactent par téléphone, par courrier ou par mail. Les deux théologiens leur répondent en direct, essentiellement en français, parce qu'ils visent le public issu de l'immigration et les convertis francophones.

Je trouve cette émission extrêmement intéressante, pour deux raisons. La première, les réponses qui sont données nous permettent d'apprendre certaines choses qu'on ignorait plus ou moins. La deuxième, les questions qui sont posées nous éclairent sur l' « état religieux » de notre communauté. Et sur ce point, on fait de bien tristes découvertes ! Que de choses à dire là-dessus !

 

On découvre les deux extrêmes, cela va de ceux qui ignorent presque tout de leur religion à ceux qui poussent le détail jusqu'au ridicule. Ainsi, un jour un homme a appelé pour demander si tuer un homme était « halal » (ce qui signifie licite, autorisé par la religion) ! Les deux présentateurs sont restés cloués dans leurs fauteuils ! Ils n'en croyaient pas leurs oreilles et moi non plus. Ils ont fini par lui répondre que tuer un être humain était interdit par toutes les religions, et à plus forte raison par l'Islam. Rappelons une parole du saint Coran : « Sauver un homme revient à sauver l'humanité entière, et tuer un innocent revient à tuer l'humanité entière » ! Quand on entend de telles questions, on ne peut que se demander comment cet homme a été élevé, pour être si ignorant de sa religion.

 

L'autre catégorie de ceux qui témoignent dans cette émission, c'est ceux qui vont chercher les plus petits détails : peut-on manger du yaourt ou je ne sais quoi parce qu'il paraîtrait qu'il y a de la gélatine, une femme peut-elle s'épiler les sourcils... Personne n'a encore demandé si on pouvait tuer un moustique qui vient sans arrêt vous piquer, mais ça viendra ! Quand on entend ces gens, on se dit : « Quelle chance ils ont, ce sont des gens presque parfaits, ils ont réussi à tout appliquer de notre religion, et il ne leur manque que ces petits détails ! »

 

Le malheur c'est que la réalité est toute autre. Il est fort probable que ces mêmes personnes qui s'interrogent sur des détails futiles oublient l'essentiel. Cet homme qui s'inquiète du contenu de son yaourt, va peut-être refuser d'aider son voisin dans le besoin. Cette femme préoccupée par ses sourcils va peut-être passer son temps à médire de ses voisines et leur souhaiter, derrière un sourire hypocrite, tout le mal du monde ! Si les mosquées n'étaient pleines que de bons musulmans, comment se fait-il qu'il y a tant de laisser-aller et de mauvais comportements chez nos frères ? Il y là un sacré décalage ! Je dis souvent, et je pense qu'on est très nombreux à le penser, qu'on a la meilleure religion et malheureusement la pire des communauté. Il faudrait oublier tous ces petits détails pour revenir à l'essentiel, revenir à l'esprit de notre religion, à ce qui fait sa grandeur, et qui est indispensable pour notre propre grandeur.

 

Être musulman ne réside pas simplement dans le port d'une barbe ou d'un foulard, ni dans le fait de se bousculer à la mosquée, quitte à prier sur le trottoir, puis aller ensuite s'adonner à des comportements plus ou moins blâmables. Être musulman c'est avant tout un état d'âme et d'esprit. C'est d'abord avoir un cœur plein de bonté et de générosité, envers toute la création de Dieu. C'est se respecter, ce qui signifie être droit et honnête dans tous les domaines, et respecter les autres et tout son environnement. C'est se rappeler et obéir aux commandements de Dieu, pas seulement cinq fois par jour au moment de la prière, mais à tout moment de la journée. Ce n'est pas l'habit ou la gestuelle qui fait le musulman, c'est son comportement intérieur et extérieur, ses intentions et ses actions.

 

Rappelons que Dieu nous a conseillé de marcher sur terre humblement, pour nous rappeler que l'on est maître de rien ici-bas, et que par conséquent nul n'a de raison de se montrer prétentieux, mais aussi pour ne pas faire de mal inutilement à la multitude de créatures minuscules qui vivent à ras le sol. Si on ne doit pas écraser volontairement une fourmi parce qu'elle vit et qu'elle est la création de Dieu, que penser de ceux et celles qui n'ont aucun respect pour rien, et qui ne trouvent plaisir que dans la destruction ! Cela va du simple fait de casser ou détériorer un bien qui ne vous appartient pas à celui d'agresser ou tuer un autre être humain.

 

Bien entendu nul homme n'est parfait. Même avec les meilleures intentions du monde, on commet tous des erreurs. Mais le bon musulman doit sans cesse se remettre en cause, réfléchir à ses points faibles et faire tout pour les corriger. Pour illustrer ce travail que l'on doit faire sur soi-même, que l'on appelle en arabe le «grand  jihad », voici un exemple qui remonte à l'époque du Prophète, que la paix et la bénédiction soit sur lui. Alors qu'il était à la mosquée avec ses compagnons, il annonça à ces derniers qu'ils verraient bientôt entrer dans la mosquée un homme, qui était destiné au Paradis. Quelques moments plus tard, un homme entra effectivement. Le P rophète leur annonça la même prédiction plusieurs jours de suite et le même homme vint à chaque fois. Les compagnons étaient très intrigués. Qu'avait cet homme de particulier, pour mériter le Paradis ?

 

L'un des compagnons décida de le suivre plusieurs jours pour en savoir plus. En fait, c'était un honnête homme ordinaire, qui vaquait à ses tâches quotidiennes comme tout le monde. Il finit par l'aborder et lui parler de la prédiction du Prophète. Il lui demanda ce qu'il faisait de particulier pour mériter une telle promesse. L'homme lui répondit alors que chaque nuit, avant de dormir, il faisait le bilan de toutes ses actions de la journée et se demandait s'il n'avait commis aucun mal. S'il se rendait compte qu'il avait commis telle ou telle erreur, il mettait tout en œuvre le lendemain pour la réparer et ne plus la refaire.

 

Voila le devoir du musulman. Il doit tout faire pour avoir un comportement droit et exemplaire. Si nous intégrions cette notion, nous deviendrions en effet une communauté presque parfaite, qui serait appréciée d'abord par Dieu, mais aussi par tous les hommes. Si tous les musulmans, surtout ceux de l'étranger, parce qu'on doit se montrer encore plus correct quand on n'est pas chez soi, se comportaient comme de véritables musulmans, nous ne subirions aucune critique de la part des pays qui nous reçoivent. Qui pourrait critiquer des hommes et des femmes qui travaillent, éduquent leurs enfants en les encourageant à se surpasser dans leurs études, et respectent les lois et institutions du pays dans lequel ils vivent, qu'ils y soient nés ou pas ? Bien au contraire, notre comportement n'apporterait que le plus grand respect pour notre religion, voire même une adhésion à la hauteur de son mérite. Soyons donc dignes de notre belle religion et nous connaîtrons des jours meilleurs où que l'on vive. Nous ferons ainsi, peut-être, nous aussi, partie des gens du Paradis, inch'Allah.

 

 

N. I.

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 15:22

Il y a des personnes qui ont un parcours sans faute et qui réussissent leur vie, mais ce n'est pas le cas de tout le monde. D'autres, pour une raison ou pour une autre, échouent lors d'un accident de parcours ou à la suite d'un mauvais parcours, et n'arrivent pas à réaliser leurs rêves. Cette situation ne durera pas pour certains, qui arriveront à la dépasser. Mais, hélas, pour d'autres elle devient une sorte de blocage qui va compliquer leur vie et les obliger à vivre constamment dans le passé. Ces personnes vont restées enfermées dans cet échec, sans pouvoir se projeter dans l'avenir. Ils vont passer leur temps à ressasser le passé et penser à leurs projets avortés. Ils restent persuadés qu'ils ne sont en rien responsables de cet échec, dont ils rendent systématiquement responsables les autres : telle ou telle personne, ou le système en général.

 

A présent, essayons donc de comprendre comment ces personnes vivent cette situation ?

 

Elles vivent dans le passé, dont elles ont fait une fixation. Pour elles, il est leur période lumineuse, où tout était possible. Puis est survenu l'échec, qui leur a fait perdre toute énergie et envie de commencer ou recommencer autre chose. Ce sentiment d'échec les fait sombrer dans la passivité. Au fur et à mesure, cette crise de confiance va se transformer en crise d'initiative et va les entraîner dans un cercle vicieux, dont elle pourront difficilement se sortir.  Elles ne vous parleront que du passé, sans évoquer clairement le futur, car il devient une source d'angoisse  pour elles, et synonyme d'un éventuel échec ou mauvaise expérience. Une telle situation est négative pour eux, mais aussi pour tout leur entourage.

Cela risque de faire fuir leurs amis, ainsi que leurs proches, qui finiront inévitablement par se lasser de leurs propos répétitifs, de leur passivité face à n'importe quelle situation et de leur pessimisme qui peut être contagieux à forte dose. Leur refus de toute initiative laisse les famille perplexes, qui peuvent être amenées à penser que leurs proches sont ensorcelées. Cependant, la cause de leur malaise, ou même mal-être, n'est pas dû à des causes surnaturelles, mais simplement à leur incapacité à surmonter leur échec. Malgré ce tableau plutôt noir, est-il possible de sortir de ce marasme, et si oui par quelle moyen ?

 

Cela dépend d'abord de la capacité de la personne concernée de reconnaître son échec, sans chercher des « responsables », des « coupables », ou des « boucs émissaires ». Dans un deuxième temps, il faut que cette personne ose se projeter dans l'avenir, et prendre des décisions nécessaires pour changer sa vie. Pour cela, elle doit aussi accepter les conseils de ses proches.  Autre facteur indispensable pour l'aider à se ressaisir, c'est la chaleur d'une vie familiale, puisque cette dernière va lui redonner la confiance qu'elle a perdue.

Reste le remède infaillible pour dépasser ce stade, la foi, qui les aidera à prier pour trouver cette force spirituelle, qui leur permettra enfin de tourner la page définitivement et commencer à prendre des initiatives. Une chose est certaine, il n'est jamais trop tard pour prendre un nouveau départ !

 

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20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 15:39

Le malade est par définition une personne fatiguée et souffrante. C'est quelqu'un qui appréhende les examens médicaux, les analyses et même l'avenir. Par conséquent, cette personne ne souffre pas seulement physiquement, mais aussi moralement.

C'est la raison pour laquelle le malade a besoin de la visite de sa famille, de ses proches et de ses amis. Cette visite est essentielle pour lui, car elle lui permet de renouer en quelque sorte avec le monde extérieur. Il a absolument besoin de ces visites pour le réconforter et lui redonner espoir. C'est aussi l'occasion pour lui d’extérioriser ses peurs, ses émotions et ses espoirs. Elle lui donne aussi l'occasion de bénéficier des prières des visiteurs, qui lui feront du bien. Dans ce sens, Le prophète de l'Islam, Mohammed, que la paix et la bénédiction soient sur lui, a dit : « Aucun musulman ne prononce sept fois les mots suivants, quand il visite un malade qui n'est pas mourant, sans que Dieu ne guérisse celui-ci. Ces mots sont : « Je demande à Dieu l'Inaccessible, Seigneur du Trône immense de te guérir. ». Rapporté par Attirmidi d'après Ibn Abbas. Mais cette visite est-elle bénéfique uniquement au malade ?

 

Certes, la visite du malade a des bénéfices pour le malade, mais aussi pour le visiteur lui-même, car elle lui permet de prendre conscience de la chance qu'il a d'être en bonne santé , état qu'il n'apprécie jamais à sa juste valeur. Dans ce sens, un dicton arabe dit : « La santé est une couronne au-dessus de la tête des personnes valides, que personne ne peut voir en dehors des malades ». Elle lui permet aussi de se protéger, en quelque sorte, de la maladie qui affecte le patient qu'il visite, à condition de prononcer l'invocation qui suit. Selon un hadith*  : « Celui qui voit un homme atteint d'une maladie quelconque et dit (en lui-même) : « Louange à Dieu qui a écarté de moi la maladie qu'il t'a infligée et qui m'a donné la préférence sur beaucoup de ceux qu'Il a crées. Il ne sera pas atteint de cette maladie quelle qu'elle soit, durant toute sa vie ». Rapporté par Ahmed, Attirmidi, Ibn Maja, Ibn Assani et Al Baihaqi d'après Ibn Omar. Par ailleurs, cette visite lui vaudra une bonne action auprès de Dieu, Qui l'en récompensera dix fois plus.

 

Un autre hadith insiste sur l'importance de rendre visite aux malades et la récompense céleste qui en résulte. Ainsi, le Prophète a dit : « Lorsque l'un de vous entreprend de visiter son frère malade, il cueille les fruits et les fleurs du Paradis jusqu'à ce qu'il en vienne à s'asseoir (près du malade). Lorsqu'il s'assied, il se voit complètement recouvert par la miséricorde de Dieu. Si cette visite a lieu en matinée, soixante-dix milles anges imploreront les bénédictions de Dieu sur lui jusqu'au soir. Et si elle a lieu en soirée, soixante-dix milles anges imploreront les bénédictions de Dieu sur lui jusqu'au matin. ». Rapporté par Tirmdhî, Ibn Mâjâ et Ahmad.

 

Nous avons évoqué les bénéfices de la visite du malade pour le patient et pour le visiteur, mais y a-t-il des comportements à éviter à cette occasion ? Oui, en voici quelques uns :

 

  •  
    • Ne mentionnez pas la mort auprès d'un patient même si vous savez qu'il est en fin de vie. Dans ce sens, le Prophète Mohammed, que la paix et la bénédiction soient sur lui a dit : « Lorsque vous visitez un malade, éloignez de son esprit l'idée de la mort. Cela ne retarde en rien ce qui doit lui arriver, mais cela soulage son esprit. ». Rapporté par Attirmidi et Al Baihaqi d'après Abou Saïd.

    • Si vous êtes enceinte, lorsque vous rendez visite à une femme qui vient de faire une fausse couche, ne parlez pas du bébé que vous portez ! De même ne dites pas à un homme qui vient d'être amputé que vous allez au foot ! Cela paraît tellement évident et pourtant de telles situations ont été vécues !

  •  
    • Avant d'entrer dans la chambre du malade, assurez-vous que vos mains sont propres, car ses dernières sont des vecteurs de germes et de bactéries, qui pourraient lui transmettre une maladie nosocomiale, qui ne s'attrape qu'en milieu hospitalier et qui ne pourrait qu'aggraver son état de santé

    • Ne vous asseyez pas sur le lit du malade, car c'est l'endroit où il y a le plus de germes et de bactéries, car vous risquez de les transporter chez vous.

    • Ne monopolisez pas la parole, car, dans ces circonstances, c'est le patient qui a le plus besoin de s'exprimer et d'être écouté, et non le contraire.

    • Votre visite ne doit être ni trop courte pour ne pas frustrer le patient, ni trop longue pour ne pas l'agacer et le fatiguer, sauf dans le cas de conjoints.

    • N'abordez pas les sujets qui fâchent, car le malade a besoin de paix et de tranquillité.

 

La plupart de ces conseils relèvent du simple bon sens, mais on n'y pense pas toujours. Alors, n'oubliez jamais de rendre visite aux malades que vous connaissez. Ils vous en seront reconnaissants, et Dieu encore plus. N'oubliez pas non plus, que les rôles pourraient être renversés et pensez alors au plaisir que vous auriez à recevoir la visite de personnes que vous appréciez !


 

*Un hadith est un recueil de tradition concernant les actes et les paroles du Prophète Mohammed, que la paix et la bénédiction soient sur lui.

 

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16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 13:47

Cette relation est fondée sur l'amour,la confiance, le respect et l'autorité. L'amour est le premier lien, car dans la grande majorité des cas, les enfants naissent dans le cœur de leurs parents avant même de venir au monde. Ils sont engendrés par amour et bénéficient de cet amour tout au long de leur vie, c'est ce sentiment qui est le moteur de leur croissance physique et psychologique. C'est ce sentiment, ce lien affectif, qui fera d'eux des êtres équilibrés, et capables à leur tour de faire des enfants dans les meilleures conditions. Des enfants aimés seront généralement aimants envers leurs parents, qui pourront compter sur eux durant leur vieillesse. Les êtres déséquilibrés et malheureux sont généralement ceux qui ont été privés de cet amour durant leur enfance.

 

Le deuxième lien qui unit parents et enfants est la confiance. Au début de leur vie, les enfants sont complètement dépendants de leurs parents. D'où la grande responsabilité de ces derniers, qui doivent se montrer à la hauteur sur tous les plans, matériels, affectifs et intellectuels. Si les parents ont tenu leur juste rôle dans ce domaine, les enfants ne pourront qu'avoir une confiance grandissante dans leurs parents. Plus tard, lorsqu'ils seront autonomes, cette relation de confiance fonctionnera dans les deux sens. Un enfant, dont on n'a jamais trahi la confiance (qui a toujours pu compter sur ses parents), à qui on a expliqué très tôt l'importance de cette valeur, aura à cœur de ne jamais trahir la confiance de ses parents. Au contraire, il fera tout pour s'en montrer digne.

 

Le troisième lien fondamental est le respect. Celui-ci va fortement dépendre des deux précédents. Plus l'amour et la confiance seront forts dans la relation parents-enfants, plus le respect sera grand. Comment pourrait-on ne pas respecter des parents qui vous ont donné tout leur amour et sur qui vous avez toujours pu compter ? Le contraire serait absolument contre nature.

 

Le respect envers les parents va d'abord se manifester envers leur autorité. Cette notion doit être fondamentale dans la relation parents-enfants. Elle est la base d'une bonne éducation. Aimer ses enfants ne signifie en rien tout leur permettre. Au contraire, les aimer signifie faire d'eux des êtres biens et bons. Pour cela, on doit leur apprendre très tôt les bonnes manières et leur interdire ce qui est mauvais. Cela commence par des choses toutes simples. Lorsque l'enfant commence à comprendre (vers un an), il faut l'habituer à ne pas jeter tout ce qui lui tombe sous la main, lui apprendre à saluer, remercier, dire au revoir... Quand il commence à marcher, lorsqu'on le sort, lui apprendre à ne pas toucher ce qui ne lui appartient pas... Tout cet apprentissage doit se faire par le dialogue, tout au long de son développement. Il faut toujours lui expliquer pourquoi on lui interdit tel ou tel comportement. Mais bien entendu, il faut que les parents soient eux-mêmes un modèle !

Plus tard, lorsque l'enfant aura grandi et que vous aurez fait de lui un homme ou une femme droit(e) en tout et digne de confiance, il ou elle ne pourra que vous remercier de votre autorité et de votre éducation.

 

Dans la vie, on récolte toujours ce que l'on a semé. Je pense que c'est encore plus vrai quand il s'agit des enfants. Si on leur a donné tout notre amour, si on a travaillé durement pour qu'ils ne manquent de rien, si on leur a donné une bonne éducation, si on leur a toujours appris à faire le bien et jamais le mal, si on a fait d'eux des êtres droits et honnêtes envers eux-mêmes, envers les hommes et envers Dieu, on ne peut s'attendre qu'au mieux. Quand on a semé et soigné une bonne graine, on ne peut que récolter un arbre magnifique, qui à son tout donnera de bons fruits ! Inch'Allah !

 

Que Dieu vous aide tous à semer de bonnes graines pour faire de notre Terre un Jardin de Paix et d'Amour.

 

                                                                                                                      N. I.

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 23:07

 

Les romains le cultivaient déjà pour nourrir leur bétail et leurs chevaux, d'où son nom latin « foenum-grecum » qui signifie « foin grec ». En arabe, il s'appelle « Al Halba ».

 

Ses propriétés :

 

La graine de fenugrec est un bon stimulent du métabolisme, qui aide à réguler et à stabiliser le diabète et l'hypotension artérielle. Elle combat l'anémie par sa forte teneur en fer. Elle est riche en vitamines, sels minéraux et protéines. Elle purifie le sang, fortifie le lait maternel et stimule l'appétit. Sa grande richesse en glucides et en protides font du fenugrec une plante médicinale exceptionnelle dans les cas de dénutrition.

 

Voies d'administration :

 

a) Voie orale :

 

Vous pouvez prendre le fenugrec sous forme de graines avec un verre d'eau, en ne dépassant pas le nombre de dix, car il est considéré comme un médicament. Vous avez aussi la possibilité de les moudre et de les prendre en poudre. Dans ce cas faites-les griller légèrement avant de les moudre et cela afin de supprimer leur amertume.

 

b) Voie cutanée :

 

Pour les inflammations cutanées, faites un cataplasme avec les graines moulues et placez-le sur la zone affectée.

 

Les précautions à prendre :

 

Le fenugrec est considéré comme une plante médicinale, de ce fait il est prudent de ne pas prolonger le traitement interne au delà d'une semaine. Par conséquent, il est préférable de l'interrompre pendant une semaine, puis de le reprendre pendant une autre semaine. Quant aux femmes enceintes, elle devront s'abstenir, comme c'est le cas pour la plupart des médicaments.

 

Son prix :

 

Il n'est pas élevé. En France 100g de fenugrec vous coûteront environ 1,5 euros et au Maroc la même quantité vous coûtera aux alentours de 2 dirhams. Vous pouvez ainsi constater que cette graine en or est extrêmement économique par rapport à ses bienfaits.

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10 mai 2012 4 10 /05 /mai /2012 17:29

A la fin de mes études supérieures de deuxième cycle en philosophie et troisième cycle en psychologie sociale, rien ne me destinait au métier de soignant. Ce sont les aléas de la vie qui m'y ont conduit. Cependant, au fil des années et des personnes rencontrées, j'ai trouvé une satisfaction grandissante dans ce métier : la capacité de soulager à mon échelle les personnes les plus fragiles, les malades et les personnes âgées. Ce sont ces dernières qui me touchent le plus. J'aimerais leur rendre hommage, modestement, ici en vous faisant part de certaines de leurs histoires. Mon but est de vous faire réfléchir à leur sort et à l'injustice dont ils souffrent souvent.

 

La plupart d'entre nous sommes parents et enfants dans le même temps, pour ceux qui ont la chance d'avoir encore leurs parents en vie. C'est à ce double registre qu'il est intéressant de se placer pour comprendre les petites histoires que je compte vous raconter, progressivement.

 


                                                                                      I Sauvée in extremis

 

Yvette avait 92 ans et avait encore toutes ses facultés. Elle habitait dans sa maison, où elle recevait quotidiennement l'aide d'auxiliaires de vie. Elle menait donc une vie tranquille. Mais à la suite d'une hospitalisation, elle avait été admise dans une clinique SSR (Soins de Suite et Réadaptation).

Après quelques temps, elle avait récupéré ses facultés, à tel point que le médecin chef ainsi que toute l'équipe médicale et soignante étaient favorables à son retour chez elle.

Mais cet avis n'était pas partagé par sa fille unique, qui était décidée à la faire entrer en maison de retraite. Les auxiliaires de vie, qui s'occupaient très bien de la vieille dame, qui de son côté s'était aussi attachée à elles, firent tous leurs efforts pour convaincre la fille de laisser sa mère à son domicile. Mais en vain. Sa décision était irrévocable.

Dès que la vieille dame eut connaissance de cette résolution, elle sombra rapidement dans une dépression. Elle ne voulut plus s'alimenter et se laissa glisser hors de la vie.

Le jour fatidique arriva. On devait préparer la valise de la vieille dame pour le grand départ. Ce jour-là je devais travailler et je comptais lui faire mes adieux. Mais en arrivant à la clinique, mes collègues de l'équipe de nuit m'apprirent la triste nouvelle : Yvette était décédée à six heures du matin.

Elle avait dû prier Dieu si fort pour qu'Il la sauve de cette horrible fin, qu'Il avait fini par l'entendre et l'exaucer. En Islam, on dit que Dieu entend tout particulièrement la prière de ceux qui souffrent. Et quelle plus grande souffrance que celle d'une personne âgée et par conséquent très fragilisée, qui souhaite plutôt la mort que l'abandon des derniers vestiges de sa vie passée pour l'enfermement dans un lieu froid et anonyme ?

J'espère qu'Yvette a trouvé la paix et que sa fille réfléchira aux conséquences de son égoïsme.

 

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