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9 juillet 2020 4 09 /07 /juillet /2020 11:42

L'apparition et la propagation du virus Covid 19 serait un scénario d'un film de science-fiction ou d'horreur sorti des studios Hollywood. Hélas, c'est vrai ce que nous vivons et ce ce n'est pas encore terminé.

Malgré les moyens médicaux très avancés à notre époque et le progrès enregistré dans le domaine biotechnologique et médical, la majorité des pays n'a trouvé que le confinement comme seul moyen, pour l'instant, afin de ralentir la propagation du virus faute de de médicament ou de vaccin.

Ainsi les êtres humains sont amenés à changer de mode et des habitudes de vie et rien ne sera comme avant.

Ce petit virus a complètement changé notre vision du monde. Nous nous sommes qu'une créature parmi d'autres, dans ce vaste univers et nous ne sommes pas en mesure de maîtriser grand chose de notre destin ; qui n'est pas finalement entre nos mains.

La puissance militaire et nucléaire ne sera d'aucune efficacité face à ce virus qui nous a obligé à rester chez nous, à tel point qu'il a failli nous conduire vers une faillite économique totale !

Ce que nous pourrons tirer comme leçon de cette épisode, c'est la grande importance d'avoir une politique qui encourage la recherche scientifique et les chercheurs en mettant plus de moyens à leur disposition afin de trouver le vaccin ou le médicament adéquat. Dans ces moments difficiles, on s'est tourné plutôt vers le côté des chercheurs et des soignants, qui sont mal payés et qui ne comptent même pas leurs heures du travail, alors que les sportifs gagnent des millions et des millions et on parle d'eux matin et soir. Tout cela montre qu'on est déconnecté de la réalité de tous les jours.

Encourager les soignants, c'est de leur augmenter les salaires et améliorer les conditions du travail qui sont durs physiquement et psychologiquement.

Dans le domaine de la famille, cette crise a ouvert les yeux de beaucoup de personnes sur l'importance de ce noyau dur de la société et qu'il faut le préserver de l'éclatement, car il reste le seul refuge face aux incertitudes et aux doutes. Ainsi la famille reste un point de repère et d'amour pour les petits et grands et donc il ne faut pas oublier son importance dans la solidarité et le lien entre les générations.

Le Coronavirus est une leçon de modestie pour moderne qui se croyait capable de maîtriser les aléas de la nature et de son destin.

L'être humain devrait être amené à se poser les bonnes questions sur son existence let sur la finalité de sa présence sur terre, puisqu'il n'est pas éternel et qu'à un moment ou un autre il faut partir, sans retour, en emportant tout simplement ses œuvres et en laissant tout derrière lui.

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30 juin 2019 7 30 /06 /juin /2019 01:02

Dans la vie il y a des hauts et des bas, et il faut vivre avec, et c'est ainsi que les choses se déroulent depuis la nuit des temps. Mais en tant qu'être humain, nous aimons toujours les réussites, car cela nous fait plaisir et donnent de nous une bonne image de soi. Par contre, nous avons peur des échecs, puisqu ils nous donnent une image négative de soi. C'est aussi une frustration, et nous avons aussi peur du regard et des jugement des autres.

Mais les échecs sont-ils là (ou quand-ils sont là) pour nous bloquer, nous attrister, nous humilier, ou au contraire sont-ils là pour nous dire qu'on s'est trompé de chemin, de méthode, ou pour tout simplement pour nous enseigner à prendre de recul face aux événements  et à se remettre en question ?

 

La vie n'est pas un fleuve tranquille :

 

Dans la vie il y a des moments de bonheur et de joie, mais malheureusement il y a aussi des moments d'échecs et de difficultés, et là on est contrarié et on a du mal à accepter cette vérité !

En fait, la vie est comme des cycles qui s'alternent. Il y a des périodes qui nous sont favorables et d'autres qui nous sont défavorables.

Ces périodes de la vie font que la vie a du charme et un sens, car sans la maladie nous ne connaîtrons pas la valeur de la santé, sans la fatigue nous ne connaîtrons pas la valeur du repos ou de sommeil, sans le mal nous ne connaîtrons pas la valeur du bien, et ainsi de suite.

 

La vie n'est pas figée :

 

Le fait d'échouer quelque part ne doit pas nous bloquer dans notre démarche. Au contraire, il doit nous pousser à faire le bilan et si c'est possible de construire une ou des hypothèses pour essayer de comprendre d'où vient le problème, afin de réussir par la suite.

Pour être concret, qui a eu son permis de conduire du premier coup ? Parmi les gens que je connais, ils sont très rares ! Pour les autres, ils l'ont eu après deux ou trois tentatives voire même cinq, mais à la fin ils l'ont eu !

Si c'est leur cas, ils y en a qui ne l'ont pas eu et ont abandonné l'idée de l'avoir, car ils ont baissé les bras et ont commencé à chercher des motifs futiles du genre : « le moniteur était nul ! ». Moi aussi mon moniteur était nul, mais j'ai changé d'auto-école tout simplement, et j'ai même accepté de perdre de l'argent, mais ce changement a été payant pour moi, car le deuxième moniteur était très humain et en même temps très professionnel !

 

Tout n'est pas perdu :

 

Tant qu'on a la santé et tant qu'on n'est en vie, rien n'est perdu, car on peut toujours se refaire à condition d'avoir la bonne volonté de le réaliser, mais aussi d'accepter de faire son auto-critique et d'accepter les avis des autres, même si cela nous ne plaît pas sûrement.

 

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4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 00:32

Qu'est-ce que prendre conscience ? Dans le langage courant, prendre conscience d'une chose signifie s'apercevoir de quelque chose. Mais en réalité cette question est bien plus compliquée que cette simple définition. Avant de tenter d'y répondre, il est d'abord nécessaire de définir les termes qui la composent, autrement dit, voir ce que les termes « conscience » et « prendre conscience » recouvrent. Il y a également un sous-entendu dans cette question, qu'il va falloir aborder : la prise de conscience ne serait pas une perception immédiate, mais un produit de la réflexion. On a ici une distinction nette entre « avoir conscience » et « prendre conscience ». Par ailleurs, si la conscience n'est pas spontanée, si elle nécessite un effort, une prise, cela signifie qu'il existe une part de non-conscience, autrement dit un inconscient. Cette question en entraîne également une autre : prendre conscience de quoi ?

 

Qu'est-ce que la conscience ? Globalement, on doit tout d'abord distinguer conscience psychologique et conscience morale. La conscience psychologique se définit comme la connaissance immédiate de sa propre activité psychique. Elle constitue l'activité psychique dont le sujet a une connaissance intuitive. Dans le langage courant, la conscience renvoie à toute connaissance immédiate, spontanée.

La conscience psychologique est liée au fonctionnement du cerveau. La condition immédiate d'un état de conscience est une activité des hémisphères cérébraux. La conscience psychologique peut être facilement perturbée et troublée, en fonction de facteurs intérieurs et extérieurs. A ce premier niveau, le phénomène de la conscience peut se définir comme une sorte de vigilance, un état d'éveil, un rapport actif et réactif avec l'environnement. Il y a une perception des stimulations provenant de l'environnement et des réactions à ces stimulations. La relation stimulation-réponse est une relation d'adaptation entre l'être conscient et son entourage.

La conscience est la présence au réel, présence au monde (objective) et présence à soi (subjective). Cependant, cet état conscient est fragile et variable. Ses degrés sont liés au niveau d'attention : on est plus ou moins attentif à une chose, plus ou moins présent à la réalité. On peut dire qu'il y a une alternance des rythmes de conscience : on ne peut être attentif que dans un domaine en même temps, et cette attention est plus ou moins intense. Si on concentre son attention sur une chose précise, on est forcément distrait aux autres secteurs de la réalité.

 

La conscience morale, quant à elle, correspond à la faculté de porter des jugements de valeur morale sur ses actes. La conscience morale est cette voix intérieure, qui permet à chaque être humain de statuer sur le bien ou le mal. Ainsi, avoir une bonne conscience correspond à l'état de la personne qui estime n'avoir rien à se reprocher. Rappelons que la conscience a d'abord eu un sens strictement moral, puisque le sens psychologique de cette notion n'est apparu qu'en 1700. Ainsi, pour Descartes, la conscience est la conscience morale, même s'il s'y ajoute une part de psychologie, par exemple, lorsqu'il affirme qu'on peut prendre complètement conscience de soi.

 

Après avoir défini la notion de conscience, il nous semble pertinent de nous demander si elle est innée ou acquise, ce qui nous renvoie indirectement aux expressions « avoir conscience » et « prendre conscience ».

Selon Rousseau, la conscience morale est naturelle, innée et universelle, car il y a partout les mêmes idées de justice et d’honnêteté, les mêmes notions de bien et de mal. Ainsi, il écrit : « Conscience ! Conscience ! Instinct divin, immortelle et céleste voix ; guide assuré d'un être ignorant et borné, mais intelligent et libre ; juge infaillible du bien et du mal, qui rend l'homme semblable à Dieu. »

Pour Descartes, qui met en doute toute chose existante, jusqu'à l'existence du monde extérieur, il découvre une première certitude : même lorsqu'il doute de sa propre existence, il sait qu'il est en train de douter, c'est donc le signe de sa pensée qui l'assure de son existence : « je pense donc je suis » . Pour lui, c'est la conscience qui définit l'homme, elle est donc innée.

Par contre, pour Kant, la conscience est spécifique à l'Homme, mais elle s'acquiert petit à petit. Elle n'est donc pas innée, mais acquise : « Une chose qui élève infiniment l'homme au-dessus de toutes les autres créatures qui vivent sur la terre, c'est d'être capable d'avoir la notion de lui-même, du Je. C'est par là qu'il devient une personne ; et grâce à l'unité de conscience qui persiste à travers tous les changements auxquels il est sujet, il est une seule et même personne. La personnalité établit une différence complète entre l'homme et les choses, quant au rang et à la dignité ». Ce qui caractérise l'Homme c'est donc sa capacité à dire « je » , de se retourner sur soi même pour se constituer comme une conscience de soi ou un sujet.

 

Si la conscience peut être innée ou acquise, il n'en est pas de même de la prise de conscience. Celle-ci n'est pas spontanée, mais ne peut être que le résultat d'un certain effort intellectuel. Qu'est-ce donc que prendre conscience ? Et prendre conscience de quoi ? Car, comme le disait Sartre, « toute conscience est conscience de quelque chose ».

 

La première prise de conscience est subjective, elle est la conscience de soi, qui se fait progressivement. L'être humain se découvre, prend conscience de sa réalité, de sa spécificité, de ses goûts, au fil de son développement psychologique, au fil des années. Hegel définissait ainsi la conscience de soi : « Cette conscience de soi l'homme l'acquiert … théoriquement, parce qu'il doit se pencher sur lui-même pour prendre conscience de tous les mouvements, replis, penchants du coeur humain et d'une manière générale se contempler, se représenter ce que la pensée peut lui assigner comme essence, enfin se reconnaître exclusivement, aussi bien dans ce qu'il tire de son propre fond que dans les données qu'il reçoit de l'extérieur.

La prise de conscience de soi évolue avec le temps. Ainsi, en grandissant, l'enfant prend conscience de qui il est, il se découvre (il découvre ses goûts, ses capacités, ses désirs, ses aspirations, ses craintes...). Mais cette prise de conscience de soi n'est pas statique, c'est un processus en perpétuel mouvement. Elle évolue en même temps que l'être lui-même évolue, en fonction de son environnement intérieur et extérieur. L'environnement intérieur est fondé sur la personnalité et l'éducation, alors que l'environnement extérieur est fondé sur la relation aux autres et le monde qui l'entoure. La relation aux autres, l'expérience personnelle et la connaissance du monde, ou de la réalité qui nous entoure, contribuent à la prise de conscience de soi. Pour prendre un exemple simple, on ne peut prendre conscience de sa propre sensibilité qu'une fois qu'on est confronté à la méchanceté de certaines personnes.

Descartes pensait que l'homme pouvait, avec le temps et l'attention nécessaire, prendre complètement conscience de soi. Mais ce point de vue a été réfuté par Freud, pour qui l'homme ne peut atteindre qu'une petite partie de sa propre réalité, l'autre partie restant enfermée dans son inconscient. Ainsi, quelque soit son degré de maturité, d'éducation et d'attention à son être intérieur, la conscience de soi ne peut jamais être complète.

 

Le deuxième niveau de prise de conscience est à la fois subjectif et objectif : c'est la prise de conscience des autres. Prendre conscience des autres, c'est reconnaître leur existence, aller vers eux, échanger avec eux et accepter qu'ils soient différents de soi. C'est aussi au contact des autres qu'on prend encore davantage conscience de soi. Confronté à d'autres types de personnalités, on va prendre conscience de qualités ou défauts en nous, que nous ignorions jusque-là. Ainsi la sociabilisation va enrichir et modifier la conscience de soi.

 

Le dernier niveau de prise de conscience est lui objectif : c'est la prise de conscience de la réalité extérieure, du monde. On va prendre conscience de ce qui nous entoure en faisant un effort d'attention. Plus on sera attentif au monde extérieur, plus on prendra conscience de choses ou de réalités, qui nous sont plus ou moins étrangères. Mais plus que l'attention, c'est l'éducation et la curiosité intellectuelle qui feront que nous serons plus conscients du monde qui nous entoure.

Autrefois, c'était essentiellement l'éducation et les livres qui nous faisaient prendre conscience de la réalité, du monde. Aujourd'hui, les moyens de communication modernes, entre autres la télévision et Internet, contribuent grandement à cette prise de conscience. Ils rendent celle-ci plus rapide et plus vaste. Pour prendre l'exemple d'Internet, quelques clics suffisent à nous faire prendre conscience de nombreuses choses, ou événements se produisant dans plusieurs endroits du monde, et en même temps. On a donc besoin de moins d'attention et de temps pour prendre conscience de beaucoup plus de choses.

 

Mais aujourd'hui, cette vaste prise de conscience du monde extérieur mobilise-t-elle autant notre conscience, ou n'est-t-elle plus qu'une simple prise de connaissance ? En ce qui concerne la réalité extérieure (les hommes et le monde), prendre conscience peut, ou devrait, signifier éveiller sa conscience (psychologique et morale) à cette réalité. Ainsi, par exemple, si je prends conscience que des massacres sont commis dans un coin du monde, je n'ai plus le droit de feindre l'ignorance et rester passif, mon devoir en tant qu'être humain ayant une conscience (morale) est de réagir et de m'y opposer par tous les moyens (moraux) qui me sont donnés : contestation verbale, politique ou économique. Prendre conscience du monde extérieur, c'est être conscient, éveillé et réactif au monde.

 

En conclusion, prendre conscience c'est être en état d'éveil, d'écoute de soi et du monde. C'est être activement présent à la réalité intérieure et extérieure. Mais, sans vouloir jouer sur les mots, il ne peut pas y avoir de prise de conscience sans conscience (morale).

 

 

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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 18:52

Le Ramadan touche à sa fin, et les musulmans se préparent à célébrer la fête de l'Aid Al Fitr. A cet occasion, nous adressons nos meilleurs vœux pour tous les fidèles du monde entier.

 

Néanmoins, nous nous arrêterons un moment pour faire le point sur ce mois sacré, durant lequel les musulmans se sont habitués à faire du bien, à être généreux envers les nécessiteux. Ils ont appris à dominer leur colère et à maîtriser leurs mauvaises habitudes. Ce mois-ci nous a enseigné la patience, le défi face à soi-même,la prière surérogatoire, la lecture du Coran, et la marche vers la spiritualité.

 

Tout cela est très excellent, mais avec l'arrivée de l'Aid et le retour à « une vie normale » risque, comme tous les ans, de faire oublier aux gens ce beau bilan du mois sacré. Ce sera dommage de ne pas continuer dans ce beau chemin, qui ne peut que être que louable à tous points de vue.

Mais, que peut-on faire pour maintenir, au moins, un peu de spiritualité de ce mois béni ?

Tout simplement, maintenir les bonnes habitudes qu'on a acquis pendant le mois du Ramadan et de ne pas lâcher prise, comme par exemple la lecture du Coran, les invocations, et aussi dans la mesure du possible réaliser le jeûne louable, comme les six jours de Chawwal, les lundis et les jeudis ...etc. Il ne faut pas oublier la charité envers les nécessiteux, et surtout envers les proches qu'on connaît mieux que quiconque.

 

Tout cela peut nous aider à faire rayonner l'esprit du Ramadan tout au long de l'année.

 

 

                                                                     Bonne fête à toutes et à tous.

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11 juillet 2012 3 11 /07 /juillet /2012 22:31

Après de longs mois de travail et d'effort viennent enfin les vacances d'été, qui sont bien méritées et qui donnent droit au repos et à la tranquillité. Elles permettent de « recharger les batteries » pour mieux repartir. Mais est-ce que les vacances sont tout simplement un moment de repos, d'insouciance et d'inactivité, ou pourraient-elles aussi être un bon moyen de prendre du recul et de voir les choses autrement ?

 

Le travail et le stress 

 

Quand vous travaillez, nous êtes sous pression et le stress vous cerne de tous les côtés. Face à cette situation, vous ne connaissez pas de répit, car dès que vous rentrez de votre travail, il faut se préparer pour le lendemain. Votre activité professionnelle vous prend au moins le tiers de votre temps quotidien, sans compter le trajet aller-retour. C'est encore pire si vous êtes dans le domaine médical ou paramédical, où les journées sont longues et peuvent atteindre 12 heures de présence sur le lieu de votre activité ; ou encore si vous êtes dans l'enseignement, car en rentrant chez vous, vous avez des cours à préparer et éventuellement des copies à corriger.

Mais le stress n'est pas uniquement dû au travail. Il y a aussi les factures, les tracasseries administratives... Ainsi l'être humain est pris dans un engrenage de la vie qui semble ne jamais se terminer. Travailler pour vivre et vivre pour travailler. Face à ce cercle vicieux les gens n'ont guère de moment de libre pour faire le point sur leur vie. Le problème, c'est que les années passent sans que la plupart d'entre eux ne s'en rendent compte, jusqu'à ce qu'il soit trop tard.

 

Les vacances et la méditation 

 

Les vacances peuvent être une très bonne occasion pour bien réfléchir et faire le point sur sa vie. Pendant cette période, vous êtes généralement loin de votre lieu de travail, loin de ce quotidien qui vous empêche de voir clair et sans stress. Alors vous faites le bilan sur votre vie familiale, professionnelle, amicale et relationnelle, et jugez par vous même si elle est positive ou encore négative. Dans le premier cas tant mieux pour vous, mais dans le cas contraire, essayez de trouver d'où cela vient et comment vous pouvez changer le cours des choses et prendre un nouveau départ.

 

Et votre relation avec votre Créateur, qui devrait être la plus importante, où en est-elle ? Est-elle à la hauteur de vos attentes ou non ? Votre existence sert-elle à quelque chose sur cette terre ou êtes-vous tout simplement un simple numéro qui sert à gonfler la consommation ? Serez-vous encore là l'année prochaine pour rectifier le tir et marcher dans le droit chemin ?

En l'occurrence, la nuit peut être votre alliée pour réfléchir à tout cela en toute tranquillité, car le lendemain vous ne serez pas sur votre lieu du travail, mais toujours sur celui de vos vacances. Donc, rassurez-vous et profitez-en pour avoir le droit de réfléchir sans avoir à l'esprit ce lendemain plein de stress. Comme vous voyez, les vacances peuvent servir à d'autres choses, à savoir vous donner cette liberté de pensée, que vous avez perdu depuis longtemps au profit de cette société qui tend à le faire à votre place.

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