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9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 14:51

 

Nos ongles font partie de notre beauté et de notre image de soi. Il faut les couper régulièrement et les limer.

Par contre ceux des pieds, à savoir des orteils sont très fragiles et vulnérables ; leur ennemi s'appelle onychomycose, c'est une mycose puissante, sorte de champignon, qui les attaque. Mais comment les attaque-elle ?

 

Quand on prend sa douche et ou l'on fait ses ablutions et que l'on sèche pas suffisamment les pieds, l'humidité reste entre les orteils ; de cet endroit précis que la mycose ou le champignon attaque : Il commence par se loger entre la peau et l'ongle tout en s’installant discrètement. A un moment donné votre ongle devient jaune et petit à petit cela prend de l'ampleur. Si vous ne faites rien, l’onychomycose s'attaque à d'autres ongles. Le problème, c'est que les ongles devient gros et poussent en largeur au lieu de pousser en longueur. En ce moment là, si vous essayez de les couper ils saignent et cela pourrait vous entraîner une infection qui par la suite les rendre encore plus gros et plus moches. Mais comment faire pour en venir à bout ?

 

L'hygiène est la meilleure solution pour ne pas avoir ce problème du tout, mais si vous êtes attaqué et que cela ne fait que commencer, allez voir votre médecin ou votre pharmacien et la solution sera simple : un vernis antifongique, de loceryl 5% ; principe actif amorolfine, à passer sur votre ou vos ongles après les avoir limés à chaque fois. Cela pourrait vous prendre six mois. Pendant cette période, il faut éviter de mettre du vernis à ongles et si c'est possible de laisser les pieds aérés le plus souvent.

 

Par contre, si vos ongles sont coriaces, dans ce cas-là votre médecin vous prescrira d'abord une prise du sang pour savoir si votre foie se porte bien, puis des comprimés de lamisil 250 mg, principe actif terbinafine. La durée de ce traitement varie entre six mois et un an, mais c'est la seule alternative pour déloger cet invité indésirable !

 

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 14:11

Le travail permet de subvenir aux besoins de la vie. Ainsi, chacun dépense, plus ou moins sans soucis, son salaire mensuel, rassuré par le fait que le salaire prochain pourvoira aux dépenses mensuelles prochaines et ainsi de suite. Beaucoup vivent comme des cigales, les fourmis devenant de plus en plus rares dans notre société de consommation.

 

Aujourd'hui, on veut nous convaincre qu'il faut acheter pour exister. Il paraît même que rien ne vaut une séance de shopping pour lutter contre les sautes d'humeur ou les petites dépressions passagères. Or tout cela n'est que leurre . C'est la course folle à la consommation qui peut réellement nous gâcher la vie et conduire à la vraie dépression, voire au suicide dans les pire des cas.

 

En effet, en finissant par vivre au dessus de nos moyens, on ne peut que s'attirer les pires ennuis. Cela commence par les crédits de consommation, qui au lieu d'être une aide passagère deviennent une incitation à consommer davantage. Sans citer les nombreuses émissions consacrées à ce sujet, dans le cadre de mon travail, j'ai rencontré de nombreuses personnes dans cette situation. Certaines personnes m'ont même avoué qu'elles avaient dû recourir à d'autres crédits pour pouvoir rembourser les dettes qu'elles avaient auprès de divers organismes de crédit. Petit à petit, ces personnes se sont trouvées noyées sous les dettes et par conséquent en situation de surendettement. N'est-ce pas là une pure folie et le plus sûr moyen de se gâcher l'existence ? Ces personnes ne travaillent plus pour vivre mais pour rembourser leurs dettes !

 

Mais comment faire pour éviter une situation aussi vicieuse ? Tout d'abord changer de philosophie. Contrairement à ce que les publicitaires veulent nous faire croire, on n'existe pas que par la consommation. Bien loin de là ! La consommation doit retrouver sa première fonction, autrement dit un moyen pour vivre et non une fin en soi. Pour cela, il faut changer sa manière de consommer. Voici quelques conseils, qui relèvent du simple bon sens.

 

Il faut commencer par vivre en fonction des ses moyens et limiter ses prétentions. Il faut apprendre à bien gérer ses ressources, savoir n'acheter que ce qui nous est utile et faire la chasse au gaspillage. On peut s'offrir le confort moderne aves tous ses gadgets, mais ne pas gaspiller signifie ne pas changer d'ordinateur ou de portable, par exemple, dès qu'un produit plus performant est mis sur le marché ! Il vaut mieux attendre que l'appareil que l'on a cesse de fonctionner, ce qui est d'autant plus facile que les constructeurs limitent volontairement leur durée de vie, pour nous inciter à consommer. Si vous voulez acheter un objet coûteux qui vous tient à cœur, attendez les soldes ou achetez-le en le payant en plusieurs fois sans frais si l'occasion se présente. Cela permet d'éviter de contracter des crédits, de générer des petites économies, qui deviendront au fur et à mesure une épargne. Cette épargne sera une sorte de sécurité ou un début d'investissement pour un projet (achat de voiture ou d'appartement... ), ou tout simplement permettra de vivre sans dettes et sans soucis.

 

 

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3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 13:28

Une personne qui a quitté le système scolaire considère que l'apprentissage est derrière elle, qu'elle ait réussi ses études, ou pas. Ce sentiment est même plus fort chez ceux qui ont quitté tôt l'école, et en gardent par, conséquent, un mauvais souvenir. Une personne de quarante ans vous dirait que cela ne sert plus à rien et une personne de soixante ans que c'est trop tard !

 

Cela signifie que, dans l'esprit de la grande majorité, l'apprentissage se limite à une période précise dans la vie de chacun. Passé ce temps, il faut se résigner et se contenter de ce qu'on a acquis.

Or cela est faux. De même qu'on peut « refaire sa vie » après un échec dans sa vie de couple, on peut aussi la « refaire » d'un point de vue professionnel , ou simplement pour améliorer sa culture.

 

Aujourd'hui, de plus en plus de personnes déçues par leur position professionnelle, ou ayant perdu leur poste, décident courageusement de reprendre le chemin de l'école. Cela soit en reprenant des études universitaires pour changer de filière en choisissant des voies offrant plus de débouchés, soit en optant pour la formation continue. Cette dernière permet une formation liée plus concrètement au monde du travail, puisqu'elle inclut des stages dans le domaine choisi. On peut aussi citer l'exemple des universités du troisième âge, qui permettent à des personnes à la retraite d'apprendre des langues étrangères, suivre des cours de littérature ou autres, ce qui leur permet de satisfaire d'anciennes frustrations, ou simplement de s'épanouir davantage.

 

Je connais des personnes de mon entourage qui ont choisi ces diverses options et qui n'en ont tiré que des avantages, soit du point de vue personnel et professionnel, soit uniquement du point de vue personnel. Mais l'épanouissement personnel seul n'en vaut-il pas pleinement la peine ? Apprendre, surtout passé un certain âge, est certes difficile - il faut trouver le temps et l'énergie, mais la mémoire est aussi plus faible – mais quel bonheur de découvrir de nouveaux horizons et de comprendre ce qu'on ignorait !

 

Il faut donc oser se prendre en mains et avoir le courage de reprendre l'apprentissage. Pour y croire davantage, je peux vous donner le formidable exemple d'un célèbre écrivain marocain, Mohammed Choukri (1935-2003), qui est passé, grâce à son travail et à sa ténacité, de l'analphabétisme au statut de grand écrivain. Né dans une famille très pauvre, il était analphabète jusqu'à 21 ans, l'âge auquel il s'inscrivit à l'école. Il étudia jusqu'à ce qu'il devint instituteur. Il commença à publier en 1966, à l'âge de 31 ans, autrement dit 10 ans après avoir appris à lire. Il rencontra un succès international et son œuvre fut traduiteen plus de 30 langues.

 

Il est évident que n'importe qui ne peut pas devenir un Mohamed Choukri, parce qu'en plus de son grand courage, cet homme avait un énorme talent. Mais chacun peut s'inspirer de son exemple, à son échelle, pour améliorer ses connaissances ou sa culture. En outre, avec la longévité de la vie, on a encore plus de temps devant soi pour apprendre ! Il faut donc en profiter pour vivre mieux !

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30 avril 2012 1 30 /04 /avril /2012 12:16

Le mot « capital » signifie « fondamental », « essentiel », ou « principal ». Il renvoie, en l'occurrence, à quelque chose d'extrêmement important pour l'être humain. Aujourd'hui, dans l'esprit de la grande majorité, ce mot évoque l'argent, un ensemble de biens, ou une fortune. Tout cela peut effectivement constituer un capital, qui comble celui qui le possède. Mais ces biens matériels sont-ils réellement le véritable capital de l'être humain ?

 

Avec l'argent on peut acheter beaucoup de choses, partir en vacances, ou même créer sa propre entreprise et devenir donc indépendant. Néanmoins il ne peut pas résoudre tous les problèmes . On peut citer pour exemple une maladie incurable. Dans ma profession, je croise tous les jours des personnes très riches, de tous âges, vivant dans des maisons magnifiques. Mais toute cette richesse ne peut en rien réduire leurs souffrances ou rallonger leur vie. Elle peut tout au plus leur permettre d'éviter les maisons de retraite ou autres institutions, en pouvant s'offrir des soins à domicile. A ce moment-là, on se rend pleinement compte que le vrai capital de l'être humain est la santé, car sans elle on ne peut ni travailler, ni jouir de sa jeunesse, ni de son argent.

 

Alors si vous êtes malheureux ou malheureuse et que vous êtes en bonne santé, ne désespérez pas et ne rêvez pas uniquement à une fortune purement matérielle. Vous possédez déjà, sans le savoir toujours, la plus grande richesse, la SANTE, le meilleur don de Dieu. Dans ces conditions, soyez sûr que votre malheur, quel qu'il soit, prendra fin un jour et que votre véritable capital vous aidera à bien vivre le reste de votre vie.

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24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 16:53

 

 

la pierre d'alun ou « Chépa » en arabe est connue depuis l'antiquité. Les artisans teinturiers l'utilisaient pour fixer les couleurs sur les tissus et les femmes l'utilisaient comme un produit de beauté pour leur intimité. La raison de cet article est que j'ai remarqué, lors de mon travail hôspitalier, un regain d'intérêt des patients pour cette pierre qui est naturelle, efficace et économique.

 

Ses caractéristiques sont :

 

Antiseptiques : Ils empêchent le développement des bactéries qui donnent les mauvaises odeurs.

Astringentes : Ils resserrent les tissus du corps et limitent la sudation sans pour autant la bloquer.

 

La pierre d'alun est également efficace pour arrêter les saignements suite à des coupures provoquées lors du rasage et pour enlever le feu d'après rasage et d'épilation.

Elle peut aussi s'utiliser sur les parties du corps où la transpiration est gênante comme : les aisselles, le front, les mains, les pieds et les parties intimes.

 

C'est un produit naturel, sans paraben, sans aluminium, sans parfum, sans conservateur et sans colorant, et convient à tous les types de peau même ceux des jeunes qui souffrent des boutons d'acné.

 

Son utilisation :

 

C'est simple : soit vous la passer sur une peau humidifié, soit humidifier la pierre avant la passer sur une peau sèche. Dans tous les cas, passez-la avec douceur sur votre peau.

 

Comment la préserver ?

 

Éviter de la poser ou de la laisser sur un endroit mouillé après chaque usage.

 

Combien ça coûte ? 

 

Elle n'est pas chere ! Si vous êtes en vacances au Maroc ou si vous y vivez allez en médina et achetez-la la, elle devrait vous coûter à peu près la somme de 35 DH, qui est l'équivalent de 3,5 euros pour un kilo. Avec ce kilo et pour votre usage personnelle, vous auriez entre 10 et 20 ans pour liquider ce stock ! Alors un conseil, si vous en achetez alors donnez-en un peu à vos proches et à vos amis, ils vous en seraient reconnaissants. Si vous faites le calcul, avec la pierre d'alun vous feriez d’énormes économies sur 10 ou 20 ans !

Si vous n'avez pas l'occasion d'aller au Maroc, achetez-la chez votre pharmacien, elle vous coûterait environ 8 euros pour 200g.

 

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27 février 2012 1 27 /02 /février /2012 00:51

Cette relation est basée sur l'amour, le respect, la reconnaissance, la générosité et l'obéissance dans la mesure du possible et de ce qui est supportable et légitime.

 

Les parents sont les générateurs des enfants, de ce fait un lien de parenté est crée entre les deux parties.

Cette reconnaissance et ces devoirs sont encore plus grands envers la mère qui a souffert tout au long de la grossesse, de l'accouchement et des nuits passées auprès de ses enfants. Allah le plus Haut a dit dans ce sens : Nous avons recommandé à l'homme d'être bon avec ses deux parents. Sa mère l'a porté et l'a mis au monde péniblement » (sourate louqmane, verset 14). Au sujet de la mère, le prophète, que le salut et la bénédiction soient sur lui, a dit « Le paradis est sous les pieds des mères ».

 

D'autant plus que cette bonne attitude envers les parents devient autant plus obligatoire lorsque ceux-ci deviennent vieux et vulnérables. A ce moment-là il faut doubler l'effort pour rendre un peu de ce qu'ils ont fait. Quoi qu'en fasse nous ne serions jamais en mesure de leur rendre ce qu'ils ont fait pour nous. Dans ce sens quelqu'un est venu voir le Prophète, que le salut et la bénédiction soient sur lui, et il lui a dit : « J'ai fait ceci et cela envers ma mère, est-ce que j'ai remboursé mes dettes envers elle ». Alors le Prophète, que le salut et la bénédiction soient sur lui, lui a répondu : « Quand tu étais petit, elle espérait pour toi la vie. Quant à toi tu pourrais lui espérer un jour la mort à la fin de sa vie !».

 

Comme nous le savons tous, la vie n'est pas toujours une fleuve tranquille ; des problèmes existent et existeront toujours, mais l'essentiel c'est de savoir poser les bases d'une bonne communication avec les parents et d'éviter toute dispute avec eux, car il vaut mieux surveiller sa langue pour ne pas déraper .

Un bon conseil pour tout le monde : essayons d'être bons avec les parents et s'il y' a un malentendu , une discussion en douceur reste le moyen le plus convenable.

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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 23:03

 en hiver la peau se déshydrate en raison du froid et du manque d'eau dans l'organisme, car on ne boit pas assez à cause de l'absence de la sensation de la soif. Donc, la peau souffre de cette situation et surtout celle des mains. Celles-ci subissent des crevasses qui donnent une sensation de douleurs et de brûlures ; tout cela n'est pas agréable et en plus la peau n'est pas souple ; ce qui la rend plus vulnérable au moindre petit choc.

 

Pour y remédier, tachez à prendre des bonnes habitudes :

- Lorsque vous vous lavez les mains, séchez-les correctement en les tapotant, car un séchage insuffisant et au contact du froid provoque des crevasses.

- le soir et avant de vous coucher, hydratez vos mains par des crèmes émollientes.

- buvez assez, même si vous n'avez pas soif, à savoir un verre d'eau toutes les deux heures.

 

Allez, bon courage face au froid !

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 00:22

 

 

C'est très facile de dire oui, mais ce n'est pas le cas quand il s'agit de dire non. Un ami qui vient vous demander un service alors que vous pouvez le faire nous pose aucun problème, mais si vous ne pouvez pas, qu'est ce qu'il faut faire ?

Essayez alors de dire, avec gentillesse et délicatesse, que si vous pouviez le faire ça serait avec plaisir, mais comme ce n'est pas le cas vous êtes vraiment désolé.

Cette réponse pourrait un peu blesser votre ami, mais au moins vous êtes franc et que celui-ci finirait par comprendre votre attitude. Par contre, dire : « je vais voir ce que je peux faire », « On verra cela Inch'Allah », « Je ferais de mon mieux » … ne font pas partie des bon comportement, car ça fait perdre du temps à autrui pour rien. Essayons tout simplement de dire les choses franchement, mais avec de bonnes manières.

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 00:48

 

 

Une relation qui dure entre camarades, copains ou amis est basée sur le respect, la tolérance, l'entraide et la compréhension.

Tout le monde ne se ressemble pas, tout le monde n'a pas les mêmes goûts, tout le monde n'a pas les mêmes capacités, mais tout le monde peut s'entendre si chacun y met du sien.

 

Se moquer par exemple d'un ami pour une raison ou une autre, ou tout simplement par plaisanterie se contredit avec les principes d'une bonne relation.

 

Détruire une relation est très facile, mais le plus difficile reste à bâtir une camaraderie, une amitié, ou une fraternité, car a besoin du temps, de la confiance et du respect mutuel.

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