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29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 18:00
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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 19:46
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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 18:36
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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 18:20
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28 octobre 2012 7 28 /10 /octobre /2012 00:11

Après avoir effectué le sacrifice, il est recommandé de favoriser ses liens de parenté durant les trois jours de l'Aïd, ou même au delà. Il est d'ailleurs vivement recommandé de se rapprocher des siens à l'occasion de toutes les fêtes religieuses, qui sont empruntes de la miséricorde d'Allah. Ce geste permet de renouer avec la famille, les proches, et les amis. Il permet aussi de se réconcilier, d'oublier l'animosité qui a pu s'installer et de repartir sur de meilleures bases.

 

Les liens de parenté cités en Islam :

 

L’islam a recommandé et a encouragé d'entretenir les liens de parenté. Dans ce sens Allah a dit : « Craignez, qu'en tournant le dos aux enseignements d'Allah vous ne semiez le désordre sur terre et ne rompiez les liens sacrés du sang ». Sourate -47- Mohammed, verset 22.

Toujours dans le même contexte, le Très Haut a dit : « Il y a un ordre de priorité établi entre les personnes unies par la parenté ». Sourate -33- Les Coalisés, verset 6.

Dans un hadith Qudsi (origine divine, mais transmise par le Prophète, que la bénédiction et le salut soient sur lui), il est dit : « Voici la parenté, dit Allah, j'ai dérivé son nom du Mien. Quiconque garde ses liens avec elle, je ferai de même avec lui, et celui qui les rompt, je les romprai avec lui aussi ». Rapporté par Al Boukhari et Muslim.

 

Mais comment peut-on entretenir ses liens de parenté ?

 

On peut tout d'abord le faire par des visites directes, qui sont l'occasion de partager des moments et des émotions ensemble. Si cela est impossible pour des raisons d'éloignement ou toute autre raison, le téléphone reste le moyen le plus pratique. Il y a aussi les SMS qui peuvent rendre ce service. Reste aussi internet pour écrire des messages qui arrivent aussi rapidement.

 

Pour conclure, tous les moyens sont bons pour entretenir vos liens de parenté. L'essentiel, c'est de le faire, même s'il est tard, car il vaut mieux tard que jamais.

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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 15:54

La France les appelle les immigrés, entendez les immigrés de la première génération. Pour nous, ce sont nos pères, ces hommes qui ont tout quitté, leur famille, leur pays et tout ce qui faisait leur vie. Ils ont fait ce sacrifice suprême, essentiellement pour nous, leurs enfants. Pour que nous puissions avoir une vie meilleure que la leur. C'est à ces hommes que j'aimerais rendre ici l'hommage qu'ils méritent.

 

Pour cela, j'aimerais vous raconter le parcours de mon père, parce que c'est celui que je connais le mieux, mais qui est représentatif de milliers, voire de millions d'autres histoires d'hommes de sa génération.

 

Mon père a quitté sa terre de Kabylie, en Algérie, en 1956, à l'âge de 21 ans. En partant, il laissait derrière lui sa toute jeune femme, toute sa famille et son pays, alors en pleine guerre de libération. Étant l'aîné de sa famille, il avait décidé de partir pour travailler en France, où il savait que les salaires étaient meilleurs, pour subvenir aux besoins de sa famille. A ce moment-là, il pensait revenir après quelques années de travail.

 

Comme tous les hommes de sa génération, mon père est très pudique. Il ne nous a jamais réellement raconté la dureté de sa vie, les humiliations et les souffrances qu'il a dû vivre à cette époque, où les Arabes n'avaient aucune reconnaissance et n'étaient bons qu'à fournir, aux entreprises françaises, une main d’œuvre solide et malléable à merci. Il ne nous a jamais raconté les détails de sa vie d'immigré, il ne s'en est jamais non plus plaint, mais au fil des conversations on attrapait au vol quelques confidences de ce douloureux passé. C'est ainsi que j'ai, peu à peu, pu reconstruire cette histoire.

 

Il était venu s'installer dans la banlieue lyonnaise, où il avait rejoint de lointains cousins qui s' étaient installés dans cette ville et y travaillaient depuis quelques années, en faisant d'incessants retours entre la France et l'Algérie. Dans la semaine qui suivit, il fut employé comme manœuvre dans une entreprise du bâtiment. Depuis lors, il travailla dans ce secteur jusqu'à sa retraite. Comme ses cousins, il s'installa dans un hôtel d'immigrés, où il faisait si froid l'hiver que l'eau de la toilette gelait dans les seaux. A l'époque, aucun Arabe ne pouvait prétendre louer un appartement pour son compte.

 

En tant qu'Algérien, il a souffert de plus de racisme que les autres Arabes, qui étaient à ce moment là aussi moins nombreux. Un jour, alors qu'on parlait de la situation actuelle, il nous raconta qu'à cette époque, il devait changer de trottoir dès qu'il croisait un Français dans la rue. Il ajouta qu'il était aussi inimaginable pour lui et ses compatriotes d'entrer dans un café ou un restaurant français. Non, chacun vivait dans son monde, et Français et Algériens ne se côtoyaient que sur les chantiers. Aucune cohabitation et aucune amitié possible.

 

Les années passèrent, et il accepta toutes ses souffrances pour le bien des siens. Après l'indépendance de l'Algérie en 1962, le sort des immigrés arabes commença néanmoins à s'améliorer. En gagnant leur indépendance, les Algériens gagnèrent plus de fierté et de dignité, y compris en France. Quand on a enfin son propre pays, on ne nous regarde plus comme des moins que rien. On n'est plus seulement des travailleurs, on devient enfin des hommes.

 

Tout de suite après l'indépendance, mon père retourna en Algérie, cette fois à Alger, où sa famille s'était installé pour fuir les sévices de l'armée française. Il commença à travailler là-bas, mais il se rendit vite compte que ses revenus ne suffisaient pas pour faire vivre toute sa famille, même si à l'époque il n'avait encore aucun enfant. Il décida donc de revenir en France, où il s'installa cette fois à Grenoble. Il fut alors embauché dans une filiale de l'entreprise lyonnaise où il était, et y resta jusqu'à sa retraite. A force de travail et d'acharnement, de manœuvre il devint ouvrier hautement qualifié. Je me rappelle encore de sa fierté lorsqu'il gagna une médaille du travail, pour son sérieux , son investissement dans le travail et sa fidélité à l'entreprise.

 

C'était un ouvrier extrêmement sérieux, au point qu'en 1970, tout de suite après un accident de la route, durant lequel il avait été percuté par une voiture alors qu'il se rendait à son travail en mobylette, il était allé travailler. Ce n'est qu'après avoir commencé à vomir sur le chantier qu'il finit par raconter son accident matinal à ses collègues. Ils le conduisirent alors immédiatement à l'hôpital, où on lui trouva une importante fracture de crâne. Il fut immobilisé à l'hôpital pendant six mois. Puis il reprit son travail. Il garde des séquelles de cet accident jusqu'à aujourd'hui, elles se traduisent par des migraines extrêmement fortes qui durent plusieurs jours. Quand je pense à mon père aujourd'hui, je le vois encore partir au travail à 6h30 ou 7h, alors que je me réveillais pour aller à l'école, et je le revois le soir s'attacher la tête avec un turban pour atténuer sa douleur et pouvoir retourner au travail le lendemain matin. Ni mon père, ni la très grande majorité de ses compatriotes, n'a ruiné la sécurité sociale française. Non, ils ont cotisé à cette caisse, en lui demandant un strict minimum et ils ont vécu grâce à la sueur de leur front ! Mon père détestait les arrêts maladie et ne les acceptait que très rarement, sur les injonctions de son médecin, lorsque sa douleur devenait plus qu'insupportable. Pour lui, sa famille ne pouvait vivre qu'avec l'argent qu'il gagnait dignement. Prendre un argent qui n'était pas le fruit de son travail était pour lui la pire des indignités !

 

Deux ans avant cet accident, mon père avait réussi, grâce aux démarches multiples d'un collègue français (à ce moment-là, comme je vous l'ai dit, le regard des Français commençait à changer et une telle amitié était devenue possible) à louer un appartement dans le secteur privé, dans une petite commune à la sortie de Grenoble. Il pouvait enfin rêver de faire venir sa femme, et son premier enfant, sa fille qui venait de naître. En juillet 1970, ma mère et moi le rejoignîmes en France. Depuis lors, la vie de mon père s'illumina enfin.

 

A partir de ce moment-là, je pense qu'il commença à voir son immigration comme presque définitive. Il allait vivre en France jusqu'à ce que ses enfants grandissent, et il ne retournerait dans son pays qu'à la retraite. Maintenant, il n'allait plus accepter les tourments de l'exil pour sa grande famille (mère, frères et sœur), mais pour ses enfants et sa femme. Son objectif était devenu clair : il fallait que ses enfants étudient le plus loin possible, qu'ils réussissent pour justifier son exil et venger ses humiliations !

 

Après moi, sont arrivés ma sœur et mes deux frères. A nous quatre, il inculqua le désir de réussir. Il ne pouvait pas lire nos bulletins scolaires, mais on le faisait pour lui chaque trimestre. C'était là sa récompense. Par pudeur, il ne nous a jamais dit qu'il était fier de nous, mais son regard en témoignait bien assez. Il ne gagnait qu'un salaire d'ouvrier, ce qui l'obligeait à être économe, d'autant plus qu'il tenait à nous amener en vacances en Algérie environ tous les deux ans. Il était obligé de faire attention à ses dépenses, mais il y a un seul secteur où il ne comptait jamais : l'éducation. Il nous achetait immédiatement, et les yeux fermés, tout ce dont on avait besoin pour l'école. Les livres commençaient à s'accumuler à la maison, et c'était sa grande fierté. Il avait des enfants qui aimaient l'école et qui avaient d'excellents résultats.

 

Plus tard, à chacun de nos diplômes universitaires il montrait la même fierté pleine de réserve et de pudeur. Je devinais tout le bonheur qu'il éprouvait à dire à ses connaissances que sa fille était en maîtrise ou DEA, que son aînée terminait son doctorat, ou que son plus jeune fils venait de décrocher son Bac S. Il ne connaissait pas la signification de ces noms, mais il nous les faisait répéter jusqu'à ce qu'il les apprenne par cœur. Attention, n'allez pas croire que mon père était prétentieux ou vaniteux ! Non, il était fier et humble, il ne parlait de tout cela que lorsque son entourage le questionnait.

 

Aujourd'hui, on a tous réussi nos études et on a la chance de faire les métiers qu'on a choisi. On le doit d'abord à Dieu, mais tout de suite après à notre père et à tous ses sacrifices, ainsi qu'à notre mère, à son don de soi et à toute son abnégation. Elle qui ne nous a jamais laissé l'aider à la maison, pour ne pas nuire à nos devoirs.

 

Aujourd'hui, j'entends et je lis les théories de certains sociologues, qui nous racontent que les pères immigrés ont perdu toute autorité, parce que méprisés par la société française, ils avaient en conséquence perdu (ou n'ont jamais eu) l'estime de leurs enfants. Quelle aberration ! Certes, certains d'entre eux vivent cette situation, mais pour des raisons autres, selon moi. Raisons qu'on pourra aborder une autre fois.

 

Réfléchissez, quel enfant pourrait avoir honte d'avoir eu un père qui a tout sacrifié pour lui offrir une vie meilleure ? Inimaginable ! Il faut être un enfant indigne et sans cœur ! Il en existe, malheureusement, je vous l'accorde. Mais ils restent minoritaires. Je reste convaincue que la grande majorité des enfants d'immigrés pensent comme moi. Je n'ai jamais eu honte de mon père, loin de là, je suis fier de tout ce qu'il a fait et enduré pour nous. Quand on parle du monde ouvrier, et du manque de fierté de certains de nos coreligionnaires, je dis toujours, avec la plus grande fierté, que mon père était ouvrier, et qu'il a pu élever, et très bien, quatre enfants, grâce à son unique travail et sans jamais percevoir le moindre centime d'aide sociale. Un tel père ne peut qu'hériter du respect et de la reconnaissance, en plus de tout l'amour bien sûr, de ses enfants.

 

En revanche, j'ai une pensée très émue pour tous les pères et toutes les mères qui ont fait les mêmes sacrifices que mes parents, et les mêmes rêves, sans rien gagner de leur exil. Quel malheur d'avoir tout quitté, famille et patrie, d'avoir accepté tant d'humiliations pour avoir des enfants qui finissent sans aucun repères. Des enfants qui gâchent leur vie, et finissent par vivre plus mal que leurs parents, parce que contrairement à ces derniers qui avaient des valeurs et de la fierté, eux se retrouvent dénués de tout cela !

 

Toutes les femmes et les hommes de ma génération doivent être fiers des sacrifices de nos parents, et nous devons nous montrer dignes d'eux et à la hauteur de leur abnégation. Ils ont tout abandonné et renoncé à beaucoup de choses pour nous. Ils ont accepté, leur vie durant, d'être définis comme immigrés, avec toute la condescendance, quand ce n'est pas le mépris, que ce terme renferme, pour nous. Tout cela pour que nous ayons une vie meilleure et plus digne de respect qu'eux. Ne l'oublions jamais, et faisons toujours de notre mieux pour gagner la reconnaissance dont ils ont été privés, et pour justifier et légitimer ainsi leur exil. Transmettons également leur histoire et cette responsabilité envers eux à nos enfants, et plus tard à nos petits enfants. Pour qu'ils n'oublient jamais pourquoi nous sommes là, pourquoi nous sommes devenus des Français et non plus des immigrés, et comment nous sommes arrivés là !

 

                                                                                                   N. I.

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 23:56

C'est un acte qui appartient à la tradition musulmane et qui consiste à immoler une bête le jour de l'Aïd en exprimant l'amour porté au Seigneur. Allah a dit : « Prie ton Seigneur et réalise le sacrifice ». Sourate 2 Al Kawthar, verset 2.

 

Le mérite du sacrifice est mentionné par le Prophète, que la bénédiction et le salut soient sur lui, qui a dit : « L'homme n'accomplit pas une action plus agréable à Allah le jour de l'Aïd que celle d'offrir un sacrifice. Le jour de la Résurrection, l'offrande (la bête ainsi sacrifiée) se présentera intacte devant son Créateur, avec ses cornes, ses sabots, son poil et sa laine. Le sang qui s'écoule d'elle, lors du sacrifice, est valorisé par Allah, avant même qu'il ne touche le sol. Soyez-en heureux.

- Pourquoi ce sacrifice ? demanda-t-on au Prophète, que la bénédiction et le salut soient sur lui.

- C'est la tradition de votre père Ibrahim (Abraham), dit-il.

- Quel en est l'intérêt, lui demanda-t-on encore ?

- Il vous sera compté pour chaque poil une bonne œuvre, dit-il.

- Et la laine ? Lui demanda-t-on.

- Et aussi pour chaque brin de laine, dit le Prophète, que la bénédiction et le salut soient sur lui ». Rapporté par Ibn Maja et Attirmidi.

 

Quels sont les objectifs de ce sacrifice :

 

- Obéir à Allah qui a dit : « Prie pour ton Seigneur et sacrifie ». Sourate la profusion/Al Kawthar, verset 2.

 

- Perpétuer la tradition du Prophète Ibrahim, que la bénédiction et le salut soient sur lui, qui consiste à sacrifier un mouton. Allah lui ordonna de sacrifier son fils Ismaël pour tester son dévouement et son obéissance. Ibrahim fit preuve d'une foi extrême en obéissant à l'injonction d'Allah, qui l'en récompensa en épargnant Ismaël et en le remplaçant au dernier moment par un bélier. Dans ce sens, Allah le Très Haut dit : « Puis quand tous les deux furent soumis, et qu'il l'eut jeté sur le front, voilà que nous l'appelâmes : « Ô Ibrahim ! Tu as bien réalisé la vision. Oui, c'est ainsi que nous récompensons les auteurs de bonnes actions.

C'était là, certes, l'épreuve manifeste. Et nous sauvâmes l'enfant en le remplaçant par un bélier considérable ». Sourate les rangs/Assaffates, versets 103 à 107.

 

- Célébrer cette fête avec sa famille (petite et grande), se monter généreux envers elle et répandre la joie parmi les pauvres.

 

Quel est le moment propice à ce sacrifice :

 

Le sacrifice a lieu le matin de l'Aïd après la prière et non avant. Dans ce sens le Prophète, que la bénédiction et le salut soient sur lui, a dit : « Celui qui sacrifie sa bête avant la prière, s'offre de la viande, mais celui qui le fait après la prière respecte réellement le rituel du sacrifice prôné par l'Islam». Rapporté par Al Boukhari.

Cependant, celui qui ne peut pas faire ce sacrifice le jour même de l'Aïd a la possibilité de le faire au deuxième ou troisième jour de l'Aïd.

 

Le partage du sacrifice :

 

Allah le Très Haut a dit : « Mangez-en et nourrissez-en le nécessiteux discret et le mendiant. Ainsi nous les avons assujettis afin que vous soyez reconnaissants ». Sourate le pèlerinage , verset 36.

Ibn Abbas a décrit comment le Prophète, que la bénédiction et le salut soient sur lui, partageait l'offrande en disant : « Il gardait un tiers pour sa famille, il offrait un tiers aux pauvres parmi ses voisins, et réservait le tiers restant pour le donner en aumône à quiconque lui demandait la charité ».

Partant de ce principe, il est bon de partager la bête en trois parties :

1/3 pour la famille, 1/3 distribué en aumône et 1/3 offert.

 

Comme nous l'avons vu, El Aïd El Kebir est une fête consacrée au sacrifice, à la joie et au partage. Essayons donc de perpétuer cet esprit parmi nous. Dans ce sens Allah a dit : « Ni la chair ni le sang des bêtes sacrifiées ne parviennent à Allah, mais seule la piété dont font preuve Ses serviteurs, par ce geste, parvient jusqu'à Lui». Sourate le pèlerinage, verset 36. Faisons donc preuve de cette piété si chère à Allah. Et qu'Allah soit avec nous tous durant ce jour béni.

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19 octobre 2012 5 19 /10 /octobre /2012 22:59

Les dix premiers jours de doul hijja sont riches en événements :

 

- Ces jours font partie des jours du pèlerinage qui a lieu tous les ans à la Mecque, et qui est considéré comme le cinquième pilier de l'Islam.

- C'est durant ces jours qu'on retrouve le jour d'Arafa, qui est un acte majeur du pèlerinage.

- Enfin, le dixième jour qui représente la fête du sacrifice « Aid Al Adha » pour les musulmans.

 

Le jour d'Arafa est le neuvième jour de doul hijja, et il est recommandé de le jeûner. Dans ce sens Abou Qatada, qu'Allah soit satisfait de lui a dit : « On interrogea le Prophète d'Allah sur le jeûne d'Arafa. Il a dit : « Il fait absoudre les péchés de l'an passé et de l'année en cours ». Rapporté par Muslim.

 

Pour conclure, il vaut mieux ne pas rater cette occasion, car nous ne savons pas si nous serons encore l'année prochaine ou pas.

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 22:27

 

La définition et les mécanismes de la toux :

 

La toux est dûe à des efforts (volontaires ou non) des muscles respiratoires pour expulser une substance ou un gaz irritant les voies aériennes. La toux est une expiration saccadée et bruyante ramenant ou non des crachats (expectoration). C'est donc un acte utile visant à libérer les bronches de toute sécrétion gênant les échanges respiratoires. La toux doit donc être, en principe, respectée, puisqu'elle aide l'organisme à se débarrasser d'une agression pulmonaire, en particulier infectieuse.

 

Les causes de la toux :

 

La toux est causé dans la plupart des cas par le changement des saisons (passage de l'été à l'automne, ou de l'automne à l'hiver). Il peut aussi se déclencher par le changement brutal dans la même journée, par exemple le matin et le soir il fait froid, tandis que dans la journée il fait chaud. Donc le froid ou les écarts de température sur la même journée peuvent être à l'origine du virus qui déclenche cette toux.

 

Les remèdes :

 

La plupart des médicaments calmant la toux dépriment les centres nerveux commandant les mouvements respiratoires. Il n'est donc pas sans danger de les absorber systématiquement, en particulier chez les enfants et les personnes âgées. La toux ne doit être calmée que si elle se révèle inefficace (improductive : ne ramenant aucune expectoration) et si sa fréquence est telle qu'elle épuise le malade, en l'empêchant notamment de dormir. Une toux persistante peut être le premier signe d'une maladie pulmonaire grave : elle doit amener à consulter un médecin, et non à demander au pharmacien un « sirop contre la toux ».

 

Par contre vous pouvez adopter d'autres remèdes non médicamenteux. il s'agit là d'un traitement naturel. Dans ce cas, nous vous donnons les conseils suivants :

 

- buvez des tisanes de thym avec du miel.

 

- Prenez des graines de  cresson* (quinze graines par exemple) avec du miel avant d'aller vous coucher. Cette remède naturelle est connue surtout au Maroc et elle très efficace.

 

- Si vous n'avez rien à faire, rester au chaud chez vous, cela vous fera du bien et reposera votre corps.

 

- Par contre si vous sortez, habillez-vous chaudement.

 

- Manger des aliments riches en vitamines C, comme les oranges, les citrons, les kiwis, etc …

 

Enfin, la meilleur remède consiste à prendre ses précautions avant le changement des saisons et de faire le plein de vitamines afin de fortifier son organisme.

 

 

 

 

 

*Les graines de cresson s'appellent en arabe « Hab Rchad ».

 

 

 

 

 

 

 

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 17:28

                                                             Thé vert menthe             

 

Parce que notre corps assimile bien ses différents composants (phosphore, cuivre, potassium, vitamines A, B, C, E, K …), le thé vert aide à rester en forme. Il a, en outre, des bienfaits sur l'organisme qu'on peut résumer ainsi :

 

- C'est un bon remède contre les coups de fatigue passagère. Grâce à sa richesse en polyphénols, à sa théine et ses tanins, le thé vert ralentit les sensations de fatigue. Ses effets stimulants sont doux et se libèrent peu à peu, au cours de la journée. Cette bonne disponibilité est due à l'association de la théine avec d'autres composants comme la catéchine, qui a une action régulatrice.

 

- Il aide à mincir. Ses composants diurétiques et dépuratifs (oligoéléments, vitamines, fibres …) luttent contre la rétention d'eau, facilitent l'élimination des toxines et des graisses, et permettent de brûler davantage de calories.

 

- Il fortifie l'émail des dents. Riche en fluor, il prévient les caries et combat la mauvaise haleine. Pour plus de fraîcheur, diluez du thé dans de l'eau, et utilisez ce mélange pour vous rincer la bouche.

 

- Il vous offre un plein de vitamines. Non seulement une tasse de thé vert contient plus de vitamine C qu'une orange, mais en plus, il est riche en vitamines A, B, E et K.

 

- Combien de tasses faut-il boire ? Pour une action amincissante, boire quatre à cinq tasses, ou verres, par jour suffisent.

 

Comment le consommer ? En sachet ou en boîte ? En sachet, c'est plus facile à doser. Par contre, il vaut mieux acheter un thé de qualité et de grande marque. Sinon, achetez-le en vrac ou en grande boîte. Cela vous reviendra moins.

 

Comment le boire, sucré ou pas ? Sans hésiter, il faut le boire sans sucre pour ne pas gâcher sa saveur et ses bienfaits, mais aussi pour éviter les effets nocifs du sucre sur l'organisme.

 

Enfin, pour conclure, on peut ajouter de la menthe au thé. Cela lui donne un goût de fraîcheur, ce qui est bien agréable, surtout en été.  

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